Trouble du Déficit de l’Attention / Hyperactivité – TDA/H

Le Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDA/H) est un trouble  qui peut être très problématique chez l’enfant puis chez l’adulte. Le TDA/H entraîne une inconsistance au niveau de l’attention avec éventuellement des problèmes d’hyperactivité et d’impulsivité. On constate aussi souvent des problèmes d’hypersensibilité, des fluctuations fréquentes et courtes dans l’énergie, les émotions et l’humeur, ainsi que des difficultés d’organisation se traduisant souvent par de la procrastination. Ce trouble étant déjà  bien reconnu et décrit pour les enfants (les fameux garçons hyperactifs ou les petites rêveuses), ceux-ci grandissent et deviennent un jour des adultes, et cette particularité neurologique peut se révéler très handicapante à certains moments de la vie, par exemple quand ils commencent à gérer leur autonomie sans les parents ou dans un job incompatible avec ce trouble. Même si la plupart des gens peuvent se reconnaître dans certains symptômes, le fait de les avoir presque tous, presque tout le temps, est très difficile à comprendre, à expliquer et à vivre. – Le TDA/H adulte est presque toujours une continuité d’un TDA/H à l’âge enfant puis adolescent avec des évolutions propres à chaque individu Aujourd’hui, 8 Millions d’adultes (et autant d’enfants) sont diagnostiqués TDA/H en Amérique du nord, mais 100 fois moins en France  … La différence énorme entre ces deux pays montre que, comme pour les enfants, il y a peut-être un abus dans le diagnostic du TDA/H aux USA pour la course aux performances, mais il y a manifestement un sous-diagnostic dans les pays européens comme le confirme l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui pointe du doigt la plupart des pays européens....

Le Stress Post-Traumatique

Le trouble de Stress Post-Traumatique (TSPT) est un état émotionnel similaire à l’attaque de panique, mais qui se différencie en ayant une cause bien connue. Il est dû à un événement traumatisant, tel qu’un viol, un accident de voiture, une opération ou un traitement lourd, un désastre naturel ou dans les cas les plus connus, une guerre. Il suffit de penser aux soldats qui reviennent chez eux après la guerre et qui ne peuvent plus dormir et se réveillent en sursaut au milieu de la nuit dans un état de panique. Le symptôme essentiel à retenir est la présence de récurrences (flashbacks) en état d’éveil ou sous la forme de cauchemars. Lors de ces récurrences, l’individu va revivre l’événement qui l’a traumatisé et cela sera accompagné par une charge émotionnelle presque aussi intense que lors de l’événement lui-même. Le TSPT peut se développer à partir d’une multitude d’expériences, mais les chances de vivre un état de stress post-traumatique chez les jeunes sont moins élevées que chez les adultes. Un stress post traumatique non conscientisé peut entraîner une addiction, alcool, drogue, ou des violents accès de colère, à moins qu’ils soient...

Le Syndrome Spasmophile

LE SYNDROME OU MALADIE SPASMOPHILE AVÉRÉE ET ACTIVE C’est un phénomène anxieux mal connu du corps médical et mal compris. • Tétanie, crispation, fourmillements, oppression, • impression de pas pouvoir respirer, voir perte de connaissance ce qui est rare, • mal au ventre, • peur de...
Le Corps en Stress

Le Corps en Stress

  Comme un pays se prépare à se défendre ou attaquer lorsqu’il se sent menacé, le corps tout entier va mettre son fonctionnement au service de sa survie, chaque fois qu’il se sent en danger. C’est un réflexe archaïque ancré en nous depuis les premiers temps de l’humanité, lorsque la survie était une préoccupation quotidienne. Notre cerveau reste constamment attentif et ce, sans que nous en soyons conscients. Lorsqu’il déclenche nos systèmes d’alarme, c’est à notre insu. Nous partageons ce fonctionnement avec les animaux, du lézard au lièvre en passant par la musaraigne. 3 phases consécutives : La phase d’alarme, la phase de résistance, la phase d’épuisement. Au cours de la phase d’alarme, les catécholamines (adrénaline et noradrénaline) vont permettre une mobilisation de l’énergie qui prépare l’organisme à la lutte ou à la fuite lors qu’il est face à « une agression ». Elles facilitent la transmission de l’influx nerveux et la contraction musculaire. Le système nerveux autonome, sur lequel, comme son nom l’indique,  nous n’avons pas de prise directe, va mettre le corps en situation de pouvoir se défendre. Son objectif : notre survie. L’énergie de l’organisme se focalise alors, à notre insu, sur les fonctions indispensables à celle-ci : – Tension des muscles, accélération du coeur et afflux de sang et de sucre dans les muscles afin d’avoir la force nécessaire pour se défendre, attaquer ou courir très vite, voir grimper dans un arbre. –  Épaississement du sang et moindre circulation dans les capillaires sanguins qui irriguent la peau, afin de ne pas perdre trop de sang en cas de blessures. (question de survie, là encore) – Accélération de la respiration...