Témoignages

« Juste ce petit message, pour te dire que tes cours et les consultations faites avec toi m’ont débloqué des situations, m’ont permis de prendre confiance en moi et d’être optimiste quant à mon avenir… Rien n’est jamais certain mais je sais que je suis sur la bonne voie avec sourire et bonne humeur. Ta façon de voir la vie, tes croyances m’apportent beaucoup ; j’ai trouvé un réconfort, un appuie pour mon chemin de vie. Tu m’as aussi permis de me rapprocher de la nature et de commencer à sentir l’invisible et je pense que j’essaye de communiquer cette richesse autour de moi, à commencer par ma mère.
Merci beaucoup, à bientôt. » Paris, 2012

Marie D

« Je voulais également vous remercier de votre soutien l’an dernier. Je suis toujours à Londres, où j’ai trouvé un nouvel emploi et déménagé, et les choses commencent à s’apaiser et je prends chaque jour un peu plus conscience des effets bénéfiques du travail que nous avons fait ensemble. » Londres, 2013

Cécile R

Bonjour Sophie et très bonne année à vous.
Dommage que je n’ai pas pensé à vous l’été dernier à Aix car je me suis cassé le pied dans la rue Espariat, le 2ème jour de mes vacances, et j’aurais eu tout le temps de vous voir.
Je suis restée 3 semaines au lieu d’une et aurais pu me chouchouter avec vos petites mixtures.
Je m’en suis bien remise et je suis TOUS vos conseils.
Vous n’auriez pas dû si bien me former, vous m’avez perdue comme cliente…
J’espère que votre vie va bien et prendrait RV avec vous sur Aix, ça sera plus amusant.
Bien amicalement. Paris, 2012

Odile T

« Mon problème de sensibilité chimique a commencé quand j’étais enfant, mais n’a été diagnostiqué qu’il y a dix ans seulement. J’avais alors 44 ans. Jeune, j’ai été plusieurs fois exposée à des produits chimiques (DDT, tétrachlorure de carbone, lindane, toluène, etc.) J’avais aussi beaucoup de problèmes qu’on associe aujourd’hui à l’hypersensibilité. Je me suis diagnostiquée moi-même.

J’ai tenté de comprendre comment soulager un système sensoriel hyper stimulé. J’ai donc essayé de nombreux régimes, comme un système de rotation ou la macrobiotique, tout en évitant les substances qui pouvaient m’être nuisibles. J’ai travaillé avec des ostéopathes et étudié plusieurs techniques de soin. Tout cela fonctionnait pendant un temps, mais jamais sur le long terme.

En faisant des recherches sur Internet, j’ai appris que certaines personnes souffrant de sensibilités chimiques guérissaient grâce à un réentrainement neural. J’ai entendu parler du programme d’une canadienne qui travaillait exclusivement sur la sensibilité chimique et la méthode Gupta, ce qui incluait le SFC (Syndrôme de Fatigue Chronique), les SCM (Sensibilités Chimiques Multiples), et autres troubles associés. J’ai choisi la méthode Gupta parce qu’elle avait l’air adaptée, et semblait compréhensible. J’avais également vécu en Angleterre, et c’était un bon moyen pour moi de me reconnecter à cette expérience.

J’ai commandé les CDs Gupta, et j’ai vite compris que j’aurai besoin d’un coach pour suivre le programme… j’ai toujours eu des difficultés à me motiver pour faire les choses. J’ai lu les biographies des différents coaches sur le site web du programme Gupta, et j’ai senti que l’expérience de Sophie avec les hypersensibles fonctionnerait bien pour moi… et j’avais raison !

J’ai vraiment apprécié le fait que Sophie puisse offrir son expérience personnelle en naturopathie en plus de son travail avec la méthode Gupta. Comme la plupart de mes symptômes étaient liés à l’hypersensibilité, je savais qu’une des conditions pour que je me rétablisse serait de trouver quelqu’un qui comprendrait vraiment ce que c’est de vivre avec de telles sensibilités. Sophie l’a fait avec brio. Je me suis sentie à la fois soutenue et poussée à faire face à mes problèmes et à les résoudre, grâce à la méthode Gupta ainsi qu’à ses suggestions basées sur la naturopathie et autres alternatives de santé.

Travailler ensemble sur Skype était facile et amusant! C’était comme se retrouver voisines de chaque côté de l’océan!

Le programme Gupta m’a donné un outil pour réorganiser mon expérience et ma perspective du monde qui m’entoure. Je suis toujours “sensible”, ce qui me rend heureuse, car c’est qui je suis. Cependant, je ne suis plus obligée de protéger ma sensibilité, et ça c’est génial! J’utilise les “mantras” de reprogrammation quand j’en ai besoin, mais je me suis rendue compte qu’après un an je les utilise de moins en moins. Réorienter mes pensées négatives est devenu bien plus naturel, et je peux me concentrer sur le positif.

Le coaching de Sophie et ma pratique personnelle de la méditation et de la reprogrammation m’ont donné un moyen très pratique de créer de la positivité ET d’aller mieux. Je ne pense pas que j’aurai pu avoir l’un sans l’autre. Quand je ne comprenais pas comment utiliser une partie de la reprogrammation, Sophie me guidait et répondait à mes questions. Et quand j’incorporais ses conseils dans ma pratique quotidienne, j’obtenais toujours d’excellents résultats qui me rendaient plus forte.

Aujourd’hui, mes symptômes ont diminués de 70%, et parfois même plus. J’ai toujours des migraines, mais elles proviennent d’une autre source sur laquelle je travaille en ce moment. Je peux sortir de chez moi sans avoir peur de me sentir mal: voir des amis, aller faire mes courses, dîner dehors, aller au musée ou à un concert… le tout sans avoir peur d’être malade à cause d’une odeur ou d’une substance dans mon environnement. Sophie et la méthode Gupta ont vraiment changé ma vie et continuent de m’influencer de façon positive. Je leur suis très reconnaissante à tous les deux.    New york, NY, USA Mai 2014

Jill V, 54 ans

« J’aimerais commencer par dire que, jusqu’à aujourd’hui, le simple fait de penser écrire sur cette épreuve de ma vie faisait naître en moi un vent de panique. Je ne suis pas certaine pour quelles raisons, mais l’idée de revenir en arrière me pétrifiait. Pendant longtemps, j’ai vécu dans la peur que cet état revienne me hanter, mais aujourd’hui, grâce au programme Gupta que j’ai suivi, au travail que j’ai fourni jour après jour, au support de ma coach, Sophie Schlogel et au support des gens qui m’entourent, je suis bien.

Toute ma vie, j’ai cherché quelque chose, j’ai cherché à prouver, à moi-même et aux autres, que j’étais capable, que je valais quelque chose, que j’étais assez. Toute ma vie, je me suis acharnée pour atteindre les objectifs que je me fixais, objectifs qui n’ont jamais été fonction de ce que j’aimais, mais uniquement de ce que je pouvais prouver.

Bref, il y a maintenant un peu plus de trois ans, toujours guidée par ce besoin de reconnaissance, je me suis lancée dans un projet qui, à l’époque, s’est avéré extrêmement stressant pour moi. À l’âge de 24 ans, je suis devenu propriétaire d’une entreprise de services employant 16 individus tous plus âgés que moi. Équipée de mon cours universitaire et du peu d’expérience que j’avais, je me suis lancée, tête baissée, dans cette expérience. J’ai donné tout ce que j’avais et bien plus, afin de monter cette entreprise et d’en faire mon petit trophée. Malheureusement ou heureusement avec du recul, cela n’a pris que quelques mois avant que je ne sois mise au repos total en raison d’une mononucléose aigüe avec complication hépatique, probablement causée par le surmenage et le stress que je m’imposais.

Les médecins m’avaient indiqué qu’il était possible que cela prenne quelques mois avant que je ne sois remise sur pied. Toutefois, un mois et demi plus tard, le tout a complètement basculé, les symptômes se sont considérablement aggravés et je me suis retrouvée dans un piètre état.

Cela a pris plus d’un an avant que je sois diagnostiquée avec le Syndrome de Fatigue Chronique. Diagnostique, qui pour moi, était la sentence la plus difficile à accepter. Une sentence à passer le restant de ma vie à survivre. Une sentence à, simplement, attendre que la vie passe, à esquisser un sourire pour tenter de rendre la situation moins pénible à ceux qui m’entourent alors, qu’en réalité, je ne ressentais plus aucune once de vie en moi. Je n’étais pas dépressive, j’ai remercié bien des fois la vie d’avoir mis sur mon passage deux dépressions avant cette épreuve. J’avais pris de l’expérience, je savais que je devais tout faire pour rester positive et que tant que je garderais la tête au-dessus de l’eau, je serais correcte. Je n’étais donc pas dépressive mais la réalité que je vivais ne peux être exprimée en mots et, encore moins, par le terme syndrome de fatigue chronique. Je ne sais pas comment expliquer les symptômes physiques que je ressentais, je ne peux que donner des exemples. Un épuisement tel que le simple fait de monter quelques marches nécessitait plusieurs arrêts pour cause d’étourdissements ou simplement difficulté à lever le pied de nouveau. Un épuisement tel qu’un malaise généralisé accompagné de maux de cœur, de maux de tête et de fièvre me paralysait complètement. Il m’était impossible de regarder la télévision tout comme il m’était impossible de lire ou de tenir une conversation. Le simple fait de parler à voix haute m’épuisait totalement. Par moment, le fait de mettre un pied devant l’autre était extrêmement pénible voire même impossible. Je n’étais pas capable de rester assise, je n’avais, simplement, pas l’énergie nécessaire pour tenir ma tête et mon cou, c’était, tout simplement, trop douloureux. J’ai développé une intolérance aux sons tout comme à la lumière et à certains aliments. J’ai passé des mois alitée à être, totalement, incapable de faire quoique ce soit, ni même de dormir. J’étais épuisée physiquement mais aussi mentalement. L’insomnie n’aidait, évidemment, en rien cette situation. J’avais beaucoup trop de choses qui se passaient dans ma tête. J’étais incapable de penser correctement ou encore de me concentrer, mais en même temps, j’avais un tourbillon constant de pensées qui se bousculaient dans ma tête. J’étais, évidemment, extrêmement anxieuse. Sans parler des maux de têtes et des douleurs constantes au niveau du cou et des épaules.

Bien que je ne souffrais pas de dépression, la détresse psychologique qui vient avec cette idée qu’il n’y a pas de cure, que personnes ne comprend ce qui se passe vraiment avec toi, que certaines personnes te regardent en pleine face et te disent «  tu sais, moins tu en fais moins tu as envie d’en faire », l’incompréhension des gens, la solitude, l’isolement que tu ressens ne font qu’empirer l’anxiété déjà vécu. Parfois, j’avais des moments durant lesquels les symptômes étaient moins accaparants et souffrants, mais il suffisait que j’aille au coiffeur une heure ou que j’aille me faire masser pour que le tout recommence.

Durant cette période, puisque la médecine conventionnelle ne m’offrait aucune réponse autre que l’attente et des antidépresseurs, je me suis tournée vers la médecine douce. J’ai donc essayé l’acuponcture, la naturopathie, l’homéopathie, l’ostéopathie, le Reiki, l’hypnose, des techniques de « brain integration» et ce, sans succès apparent.

Après 14 mois à vivre dans cet état débilitant et dans l’incertitude, nous avons finalement eu le diagnostic officiel. Aussitôt reçu, ma mère a continué ses recherches sur cette maladie et a découvert le programme Gupta. C’était la première fois que nous trouvions de l’information relativement positive et encourageante à ce sujet. Après quelques semaines à digérer et à accepter la situation, je me suis mise au travail.

Cela fait maintenant 17 mois que j’ai commencé le programme. Dans mon cas, les débuts furent assez pénibles. Juste le fait de passer à travers l’explication du syndrome de fatigue chronique, m’a pris plus de deux mois et demi. J’étais incapable d’écouter plus de 10 minutes à la fois et traiter l’information reçue m’était extrêmement difficile. Durant cette période, j’ai vécu énormément d’anxiété et de culpabilité. Bien que l’explication me semblait extrêmement plausible et représentative de la façon dont je me sentais, j’avais l’impression que tout était ma faute et que je n’y arriverais jamais à la vitesse à laquelle j’avançais.

Ma mère m’a donc permise d’avancer un peu plus vite en ciblant les exercices avec lesquelles j’étais mieux de commencer. J’ai simplement débuté avec les méditations proposées par le programme Gupta, ce qui a permis de calmer mon anxiété et de faciliter l’écoute des DVDs. Aussitôt que j’ai réussi à couvrir la séance contenant la technique de base du programme, je me suis mise à interrompre mes pensées dites négatives et, très vite, j’ai commencé à voir de petits changements. Premièrement, j’ai commencé par arrêter de perdre du poids et tranquillement j’ai senti l’anxiété et certains symptômes diminuer. Depuis ce temps, mon processus de guérison a été caractérisé par des hauts et des bas, mais aussi pénibles et éprouvants que les bas pouvaient être, je n’y changerais rien car, à chaque fois, je me suis relevée bien plus forte. J’ai aussi participé à un workshop à New York ainsi que plusieurs séries de webinars qui ont été, à mon avis, extrêmement bénéfiques au cheminement que j’ai fait.

Le programme Gupta m’as permis de comprendre ce qui se passait en moi. Il m’a permis de voir l’importance de ne pas réagir automatiquement et inconsciemment à mes symptômes et au monde qui m’entoure mais bien de prendre conscience de mes réactions et de choisir dans quelle direction je veux aller. Bien qu’il s’agisse d’un problème physique à la base, ce programme m’a obligé à me pencher sur mes traits de personnalité et de comprendre que certaines de mes croyances pouvaient créer énormément de tensions en moi contribuant ainsi à m’enfermer dans ce cercle vicieux. La méthode proposée par Ashok Gupta offre des outils qui permettent de comprendre les raisons sous-jacentes qui nous poussent à agir de telle ou telle manière, à prendre conscience que ce que nous percevons n’est pas toujours la réalité. Dans mon cas, le besoin de perfection, de toujours faire mieux, de toujours faire plus, l’autocritique, l’incapacité à accepter mes limites, la culpabilité constante, le besoin incessant de contrôle étaient tous des traits de personnalité basés sur la croyance que je n’étais pas assez, que je devais, à tout prix, être autre chose. Heureusement, ce programme nous offre aussi des outils pour nous aider à modifier ces croyances négatives et nous permettent d’apprendre à vivre d’une façon plus saine, plus calme. Pour la première fois de ma vie, j’ai compris l’importance de s’arrêter et de profiter du moment présent, d’arrêter de courir et d’être sans cesse, inconsciemment ou non, à la recherche de quelque chose de mieux, de quelque chose qui va enfin venir combler ce vide, ce sentiment que je dois être plus que ce que je suis.

Tout ceci est évidemment plus facile à dire et comprendre qu’à appliquer dans la vie de tous les jours. Parfois, nous sommes si habitués de fonctionner ou de réfléchir d’une certaine manière que nous ne sommes pas conscients de ces automatismes et des effets néfastes qu’ils ont sur nous. D’autre fois, ils semblent tellement véridiques, tellement présents qu’ils s’imposent à nous et qu’un sentiment d’impuissance envahissant se fait ressentir.

Selon moi, c’est à ce stade que l’importance du coaching se fait le plus sentir. Du moins, dans mon cas, j’ai dû, il y a un peu plus d’un an, reconnaître que j’avais besoin d’aide, que malgré toute la volonté, la détermination et la discipline que j’avais, je n’étais pas équipée pour poursuivre ce que j’avais entrepris seule. Il y a maintenant 13 mois, j’ai pris contact avec ma coach, Sophie Schlogel. J’ai eu la chance d’avoir ses coordonnées par l’intermédiaire du site officiel du programme Gupta.

Je suis convaincue que le fait de m’être investie avec Sophie a été la meilleure décision de ma vie. Sans cela, jamais je ne serais rendue où je le suis aujourd’hui. J’ai tellement appris sur moi au travers nos rencontres. Sophie m’a amenée à confronter certains évènements marquants de ma vie. Elle m’a donné la force de continuer, m’a proposé des manières différentes et plus justes de voir certaines situations qu’elles soient passées, futures ou présentes. À force de m’ouvrir à Sophie, elle m’a amenée à prendre conscience de certaines croyances ayant un impact négatif considérable sur ma vie et ma guérison.

Cette expérience m’a tellement fait grandir que, malgré la détresse que j’ai ressentie et que je ressens encore parfois, je ne changerais rien à ce que j’ai vécu. J’ai fait et je continue à faire un cheminement personnel qui me permet d’être tellement plus heureuse et bien avec moi-même. J’ai encore du travail à faire, d’ailleurs je dirais que je suis probablement entre 70% et 75% de ma forme, mais je considère, réellement, que cette étape de ma vie va m’avoir permise de me libérer, de me rendre plus forte et plus apte à apprécier ce que la vie m’offre.

J’ai appris et j’apprends toujours à percevoir la vie différemment. C’est un processus à long terme que personne peut faire à ma place. Il en est de même avec le fait d’utiliser ou non les outils qui me sont proposés par le programme Gupta. Désespérée, j’ai souvent souhaité une solution miracle à ma situation : la guérison n’arrivait pas assez vite, je ne voulais simplement plus souffrir. Quel soulagement j’aurais ressenti, quelle libération, mais au bout du compte, je n’aurais pas évolué comme je l’ai fait et je serais, inévitablement, retombée dans les mêmes patterns qui me hantent depuis que je suis petite. Ironiquement, je n’aurais jamais été libre. J’ai vite compris que je suis la seule personne qui peut adopter les changements nécessaires. Je peux recevoir toute l’aide du monde mais, au bout du compte, je suis la seule qui peut décider de se lancer et réellement adopter les comportements pour y arriver.

Finalement, aidée du programme Gupta et de ma Coach Sophie Schlogel, j’apprends à appliquer des principes essentiels à ma vie. J’ai d’abords appris à utiliser les outils proposés pour me permettre d’accepter les symptômes que je ressens, d’accepter les moments plus difficiles, de ne pas me laisser envahir par les émotions négatives qui accompagnent ces moments, pour finalement, en venir à ne plus avoir peur du syndrome de fatigue chronique. En second lieux, j’ai appris et j’apprends toujours à accepter qui je suis, telle que je suis. J’ai appris à aimer mes qualités, mes défauts et mes limites qui me permettent de me guider vers ce qui est juste pour moi, ce qui va vraiment me rendre heureuse. J’apprends toujours à m’aimer, me pardonner, m’accepter, me faire confiance. J’ai aussi compris que c’est le travail d’une vie et non quelque chose que l’on accompli en une semaine.

J’ai aussi appris à réaliser l’importance d’accepter que je ne peux simplement pas tout contrôler, que je peux et que je dois apprendre à faire confiance à la vie parce que, malgré tout, il y a bien plus de positif que de négatif. On m’a, aussi, aidé à réaliser que j’ai tout ce qu’il faut pour faire face à n’importe quelle situation. Vivre dans la peur d’être blessée ou de souffrir à nouveau ne fait que me garder là où je suis. S’il y a une chose que l’on peut apprendre à gérer c’est bien la manière dont on perçoit les choses.

Le programme Gupta ainsi que le chemin parcourue avec Sophie m’ont aussi enseigné que chacun est responsable de son propre bonheur, de ses propres besoins et que cela ne fait pas, de nous, des êtres égoïstes. Faire passer nos besoins et nos désirs avant ceux des autres peut, parfois, être essentiel. Je travaille encore à réaliser que je suis un être à part entière et que je mérite de me faire de la place.

Je ne peux pas connaître l’avenir mais, je sais une chose. Contrairement à ce que je pensais, cette maladie, aussi pénible qu’elle ait pu être, ne m’a pas affaiblie. Au contraire, je n’ai jamais été aussi forte qu’aujourd’hui et, à chaque jour, à chaque épreuve que je vis, cette force continue de grandir.

Je ne suis plus la même personne que j’étais, je suis tellement plus heureuse, tellement mieux dans ma peau. Pour la première fois de ma vie, je suis fière de qui je suis, je suis fière d’avoir le désir profond d’avoir des enfants et de vouloir rester à la maison le temps qu’ils auront besoin de moi. Pour la première fois de ma vie, je peux dire que, malgré tout, malgré certains symptômes qui persistent, je me sens vivre. »  Montréal, Canada, Décembre 2014

Pascale S, 27 ans

Je crois avoir toujours été hypersensible, avec beaucoup de hauts et de bas dans mon moral. J’ai fait une dépression: sensibilité et perméabilité à tout ce qui arrive autour de moi, réactions fortes et incontrôlables, pleurs, stress, problèmes de sommeil, besoin de parler de tout à quelqu’un de proche, de savoir que je suis normale. Tout monte en flèche, d’autant plus avec la fatigue.

Ce que je ressentais : régulièrement du désespoir; comment affronter la vie, ainsi faite?

Ce qui en embêtant c’est d’avoir essayé de nombreuses choses, en ayant l’impression de ne pas trouver de solution.

J’ai fait du yoga, du tai chi, du qi gong, de l’acupuncture, de l’ostéopathie. Pendant ma dépression, j’ai vu une psychothérapeute, puis un autre sur une petite période pour travailler l’énergie du corps. J’ai fait 5 séances d’analyse et réinformation cellulaire; j’ai vu l’évolution sur un an et demi. J’ai essayé le shiatsu, le mouvement régénérateur… Je ne crois pas que ces choses n’ont pas fonctionné. Chacune m’a apporté quelque chose, surtout les pratiques énergétiques pour lesquelles je suis un cours depuis 2004.

Mais j’ai découvert plein de choses, cela a permis de mieux me connaître.

Marie Agnès, 34 ans

J’ai connu Sophie Schlogel grâce à une émission sur « Radio médecine douce ». Je l’ai rencontré deux ans après les débuts de ma dépression.

J’ai eu du mal au début avec le fait que skype empêche le contact réel. Mais j’ai eu l’impression d’être comprise. J’ai fait 3 séances sur skype. J’en suis à la session 8.

Ce qui m’a plu dans son approche, c’est le fait de voir qu’elle comprenait, proposait des outils, différentes sortes d’outils, mais aussi l’adaptation de la méthode Gupta à mon quotidien et mon ressenti. J’ai pu choisir avec Sophie certains éléments de la méthode, sans tout faire et ça fonctionne.

Le coaching permet de sortir de schémas dans desquels on n’arrive pas à sortir, de voir que guérir, gérer est possible, de se voir du dehors, plus globalement, de poser les choses, et surtout d’adapter.

En fin de compte, en plus d’un an et 3 skypes, j’ai beaucoup fait seule, en grande partie, par manque de moyens financiers. Faire seule, sans appeler au secours dès que ça ne va pas, c’est prendre conscience sans aide, des processus qui ont fait arriver à cet état, ou si on n’y arrive pas, au moins trouver ce qui va nous aider à sortir de ces états négatifs. Être autonome, trouver, sentir, aller plus vite vers ce qui nous fait du bien.

La méthode Gupta m’aide par rapport à la compréhension du fonctionnement du cerveau. J’ai déculpabilisé. Je crois que je prends toujours un peu plus conscience de l’importance des croyances, des peurs, et surtout de la peur d’avoir peur, d’être mal.

En commençant la méthode, j’ai pris réellement conscience de mes fonctionnements. En pratiquant les outils proposés, en y revenant quand je les avais laissés de côté et que ça allait moins bien, j’ai vu qu’ils étaient vraiment efficaces .

La méthode m’a permis de voir, comprendre mon fonctionnement, d’être mieux dans ma vie professionnelle et de couple. Elle m’a permis d’arrêter de chercher une solution à mes problèmes. Je vois de mieux en mieux ce qui me fait du bien. J’ai trouvé une acupunctrice qui me fait faire un travail adapté à ma personnalité, à mes manques, aux peurs… et un cours de qi gong qui travaille bien plus en interne; ça agit fort sur moi; ça me permet de mieux me sentir à l’intérieur.

J’ai compris mes changements d’états parfois soudains, mes angoisses, mes ruminations, les réactions de mon corps,… enfin un peu plus. Cela me permet d’avancer sur le chemin de l’acceptation de soi. Étant enseignante en primaire, je parle parfois du ressenti, des possibilités, des choix que l’on peut faire pour être bien, pour réagir par rapport aux autres… Je me comprends un peu mieux, mais comprends aussi mieux les autres dans certains cas.

Je vais plutôt bien, mais ne peux pas dire exactement où j’en suis (70%, 80% ?). J’ai des baisses, de la fatigue, des schémas qui m’ennuient dans le quotidien.

Coaching